La vérité,
c'est qu'à ce moment là, je ne savais plus du tout quoi penser, ou
quoi faire. Tandis qu'il se rapprochait lentement de moi, avec une
grâce et une élégance digne de celle d'un roi, je me sentais
défaillir.
Il
m'attira à lui et nos bouches s'unirent dans un baiser
timide.
-
Laisse-toi aller, murmurra-t-il.
Devant la
force de son baiser, je m'abandonnai enfin. J'avais perdu la notion
du temps, le sens des réalités, et j'arrêtais net ce baiser
lorsqu'une autre personne traversa mon esprit.