- Au fait, à l'avenir, pourrais-tu avoir l'obligence de ne pas lire dans mes pensées? demandai-je avec un air amusé pour détendre l'atmosphère.
- Humm... je ferai de mon mieux, promis! me dit-il avec un sourire malicieu.
- Ouais, c'est ça, grommelai-je, peu convaincue.
- Sur ce, je te laisse continuer à peindre...
Puis il s'en alla de son pas léger, ne faisant craquer aucune latte du plancher plus vieux que lui.



