Décidant de couper court, je m'approchai d'Elisa et lui indiquai là où elle devait se tenir, de façon à ce qu'elle ne voye pas l'avancée du tableau. Puis je déplaçai mon chevalet au centre de la chambre, posai une toile vierge dessus, sortis ma palette, ma peinture et mes pinceaux, et commençai à peindre.
Après être restée quelques minutes silencieuse, me fixant de son regard perçant à chaque fois que je posais les yeux sur elle, elle pris la parole.



